Premiers tests de Wolfenstein: Youngblood et Cyberpilot VR

Les jeux sont sortis jeudi et vendredi passés, et ont été testés par la plupart des grands sites de jeux vidéo.

Avec un score moyen de 72 % sur PS4 et 76 % sur PC sur MetaCritic (avec les scores pour les autres consoles toujours en attente), et 75% sur OpenCritic, Wolfenstein: Youngblood a fait une performance moins bonne que celle de Wolfenstein 2, mais a quand même des scores honorables.

Voici quelques extraits de ces tests :

JeuxActu a beaucoup apprécié l’univers et le monde créé par MachineGames et Arkanes Studios :

Disposant toujours de l’ambiance déjantée de la série, Wolfenstein : Youngblood propose une aventure intégralement coopérative en plein cœur de la capitale française. Grâce au travail d’Arkane Lyon, Paris est superbement modélisée avec ses bâtiments haussmanniens et ses bouches de métro art-déco parsemées de monolithes de béton du Reich. Le jeu bénéficie d’une I.A. vraiment correcte en cas d’absence d’un partenaire […] Avec son gameplay bourrin, ses litres de ketchup et ses multiples références aux années 80, Wolfenstein : Youngblood est l’un des meilleurs FPS coopératifs de ces dernières années.

De son côté, JeuxVideo.com est un peu moins convaincu par certains éléments du jeu :

Wolfenstein Youngblood est un hybride inégal oscillant constamment entre une bonne idée (souvent non aboutie) et des errances rendant sa construction maladroite et souvent redondante. Reste que l’ADN de la série est là, que les gunfights sont nerveux (bien que parfois initialement longs) et que tout ce qui faisait la force des deux précédents volets (sound-design, DA) se retrouve à nouveau dans ce stand alone.

NoFrag est également partagé sur le jeu, mais aime l’expérience :

Wolfenstein: Youngblood reste un spin-off, son histoire est inepte, il est techniquement similaire à l’opus précédent de la série et l’IA est débile. Toutefois, voir un Wolfenstein mettant de côté l’aspect narratif pour s’orienter purement vers le gameplay est réellement satisfaisant. Il offre des combats plaisants et explosifs, un système coop’ bien pensé et des niveaux beaucoup plus ouverts et intelligents que ses prédécesseurs

Voici le vidéo-test de JeuxVideos.com :

 

Wolfenstein: CyberPilot VR est également sorti le même jour, et ses scores sont moins bons, avec une moyenne de 59 % sur PS4 sur MetaCritic, et un score temporaire de 57% sur PC, et même 55% sur OpenCritic, ce qui représente le premier vrai échec pour MachineGames.

Par exemple, Le Soir est mitigé sur l’expérience, qu’ils trouvent agréable, mais pas assez aboutie :

Il ressort de cette expérience une drôle de sensation. Certes, on est bien dans un jeu Wolfenstein, l’univers est là, le scénario reste efficace et on vient même à apprécier le principe, mais le jeu manque cruellement de piquant et de profondeur. Le fun qui s’en dégage reste également très modéré.

Trop souvent, on aura l’impression d’avancer sur des rails en massacrant à la volée des dizaines d’ennemis. Pour essayer de garder l’attention du joueur, Arkane Studios a tenté de varier un peu les séquences de jeu en ajoutant ça et là quelques petites énigmes et mini-jeux. Le mélange fonctionne, mais il n’y pas de quoi crier au génie.

C’est un fait, Cyberpilot donne la très désagréable sensation de jouer à un jeu pas assez ambitieux. Le jeu ne pouvait certes pas s’offrir un budget aussi confortable que Youngblood, mais on aurait tout de même aimé un titre à la grandeur de la franchise.

De leur côté, VRRoom avoue avoir apprécié l’expérience, mais garde un goût de trop peu :

Ce petit moment avec Wolfenstein Cyberpilot aux commandes de ce Panzerhund nous a bien amusés même si la puissance de feu et le blindage de l’engin nous ont plus offert une promenade de santé destructrice qu’un réel challenge. Certes, ce n’est qu’une démo visant à faire découvrir le concept, mais nous aurions aimé un peu plus de difficulté.

Voici le test vidéo de VTRium :

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